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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 19:42

Pendant que Diam's se flatte d'avoir changé de look en portant le voile,  d'autres  musulmanes se battent et militent pour l'abolition de cette coutume rétrograde qui opprime les femmes en leur retirant toute féminité. Considérées par cette religion uniquement comme objets de désir et machines de reproduction, elles sont censées, une fois cachée, n'appartenir qu'à leur époux.
Il me semble évident que ces deux attitudes opposées sont le résultat de cultures différentes: d'un côté, on trouve celles qui préfèrent s'identifier à la zone dans laquelle elles vivent, de l'autre celles qui luttent pour sortir des ukases de la religion et progresser vers plus de liberté. La différence ne serait-elle pas le résulat direct du degré d'instruction?

Sur le site de Marianne 2 

D. Benhabib: «Le voile de Diam's est une régression. Et c'est notre échec»

Propos recueillis par Bénédicte Charles - Marianne | Samedi 31 Octobre 2009 à 17:26 | Lu 45103 fois


Dans un livre qui fait déjà débat, Djemila Benhabib décortique la stratégie de conquête des islamistes, notamment dans les banlieues françaises. Et se paie au passage les petites soldates du fascisme vert qui osent défendre le voile au nom du féminisme !



D. Benhabib: «Le voile de Diam's est une régression. Et c'est notre échec»
Marianne2 : Dans votre livre, vous vous élevez contre ceux qui évoquent un « féminisme nouveau genre », ce « féminisme » des femmes musulmanes pratiquantes, voilées « par choix »…
Djemila Benhabib* : Pour moi, le féminisme, c’est corriger les injustices à l’égard des femmes, les discriminations. Or les grandes religions ne sont pas porteuses d’égalité entre hommes et femmes.
En occident, les femmes ont réussi à s’émanciper pleinement, grâce à leur combat, notamment contre la religion. Ce qui prouve qu’on ne peut pas s’inscrire dans un référentiel religieux lorsqu’on parle d’égalité entre hommes et femmes. Seule la laïcité le permet.
Dans l’Islam, les femmes n’ont pas l’autorité parentale, la polygamie est permise, la répudiation et les violences conjugales aussi, l’homosexualité est interdite… On aurait pu penser que le « féminisme nouveau genre » s’attaquerait à ces problèmes. En fait, il se contente de les justifier. C’est ça, le féminisme ?

Dernièrement, la conversion à l’Islam et au voile de la rappeuse Diam’s, jusqu’ici symbole du combat des jeunes femmes des cités, a déclenché une étrange polémique entre les partisans de la laïcité, taxés d’islamophobie, et les « progressistes » qui considèrent que le voile est un choix personnel. Qu'en pensez-vous?
Cette histoire est symptomatique d’une régression marquée, notamment dans les banlieues des grandes villes françaises, où se concentre une forte population maghrébine et/ou musulmane.
La République n’y joue plus son rôle. Les populations sont abandonnées. Or la nature a horreur du vide. Les islamistes ont eu ici un boulevard pour effectuer un vrai travail de sape tel qu’aujourd’hui il réussit à atteindre un symbole tel que Diam’s. Cela nous revoie à notre propre échec.
Lorsque les jeunes des banlieues défilent dans la rue, que demandent-ils ? L’égalité. Ils ne demandent pas de mosquées. Or, c’est ça la réponse des politiques. Je suis effarée de voir le nombre de mosquées qu’on construit en ce moment en France.

Donc, pour vous, c’est plus qu’une « décision personnelle et privée » de la chanteuse, comme on a pu l’entendre un peu partout ?
On analyse un fait comme s’il était ponctuel et ne se rattachait à rien. Or il existe dans un contexte précis, national et international. Partout, les islamistes font pression pour faire admettre leurs valeurs. La démocratie, ce n’est pas dire que tout est permis. C’est un cadre. Or le voile est un symbole sexiste, et le sexisme est aussi grave que le racisme.

Votre famille s’est installée en France en 1994 pour fuir le FIS algérien. Et peu de temps après votre arrivée, vous vous demandez: « Etions-nous en train de vivre dare-dare l’expérience algérienne sous un angle différent mais non moins terrifiant ? » Vous pensiez que les islamistes étaient en train de faire en France ce qu’il avaient fait en Algérie ?
Oui, et je le pense toujours. Et même encore plus. Je vois la régression s’installer. Un exemple : le titre de mon livre ne m’a jamais posé le moindre problème au Québec et au Canada, où pourtant la religion fait partie de la constitution. Eh bien ici, en France, pays de la laïcité, je ne cesse d’être taxée d’islamophobie — notamment par les Indigènes de la République. Cette victimisation systématique des musulmans, cette accusation dès qu’on ose évoquer l’Islam de façon critique, tout cela est pour moi le signe d’une montée en puissance de l’islamisme politique en France. Les politiques sont bien trop complaisants dans cette affaire.

Vous parlez de la gauche ?
Oui, une partie de la gauche  — mais pas seulement — se montre étonnamment complaisante. Elle préfère fermer les yeux et laisser pourrir la situation. Résultat : je n’ai jamais vu autant de voiles islamiques qu’en banlieue parisienne — mes parents habitent à Saint-Denis, dans le 93.
J’ai été choquée récemment par une scène vécue à la Courneuve un vendredi après-midi : j’ai vu des gens bloquer plusieurs rues en toute illégalité, et y prier. Où sont les pouvoirs publics ? Que font-ils ?
La tâche des islamistes est d’autant plus facilitée qu’en face il n’y a pas de perspective politique claire. Quand j’entends le président de la République dire que l’instituteur ne remplacera jamais le curé ou expliquer, en direct d’Arabie Saoudite, que le religieux doit avoir toute sa place dans la vie publique, je suis très inquiète. Car c’est un message très grave.

D. Benhabib: «Le voile de Diam's est une régression. Et c'est notre échec»
Vous expliquez dans votre livre que la stratégie des islamistes comporte trois volets : le premier consiste à distribuer des millions, via des associations. Le second à terroriser les musulmans qui osent sortir du rang. Le troisième à terroriser les occidentaux qui osent critiquer l’islam… Sur ce dernier point, vous estimez que c’est une stratégie délibérée ?
Oui, bien sûr. Il suffit de regarder ce qui s’est passé ces dernières années. Où ont eu lieu les premières manifestations de haine contre Salman Rushdie ? A Londres. C’est bien après que Khomeini a réagi. Plus récemment, dans l’affaire des caricatures de Mahomet, d’où est partie la grogne ? Du Danemark. Et ce sont les islamistes danois qui sont allés, ensuite, chauffer les troupes au Caire !
On ne peut plus rien dire, rien faire, sans être ostracisé, voire menacé, accusé d’islamophobie, de racisme. Résultat : Tariq Ramadan passe de plateau télé en plateau télé pour porter la bonne parole, sans qu’on ne dise plus rien. Le combat contre l’islamisme est très inégal. Et l’islamisme prend vite. Très vite.

Vous vivez au Québec. Là-bas aussi, on retrouve ce terrorisme intellectuel ?
Les accusations d’islamophobie existent, notamment grâce à une partie de l’élite intellectuelle qui, à un moment, a totalement verrouillé le débat. Mais au Québec, il existe un large consensus contre les accommodements religieux et pour enchâsser la laïcité dans une charte — car nous n’avons pas la chance d’avoir cela. Et c’est une vraie volonté populaire. Je ne ressens pas ça en France.

Ma Vie à contre-Coran, de Djemila Benhabib, vlb éditeur.
Retrouvez le livre sur Amazon.

*Djemila Benhabib, 37 ans, a vécu en Algérie, en France. Elle est aujourd'hui installée au Québec, où elle est fonctionnaire du gouvernement fédéral canadien.

Toujours sur Marianne 2

Cette semaine, notre journal des Mariannautes revient sur l'abondant débat provoqué par l'interview de Djemila Benhabib sur le site.



Une fois n’est pas coutume, nous avons deux raisons de nous réjouir des commentaires de Mariannautes cette semaine. Premièrement, la très grande majorité des lecteurs de l’interview de Djemila Benhabib, l’auteur du livre « Ma vie à contre Coran », par Bénédicte, se sont réjouis de lire ce témoignage, preuve qu’il existe sans doute dans la société française une aspiration à débattre sans langue de bois de l’islam et des craintes qu’il véhicule. Deuxième motif de satisfaction, si les commentaires de cette interview ont été particulièrement abondants (plus de 1100 en une semaine), les dérapages ont été peu nombreux, alors que, sur un tel sujet, nous craignions le pire.

Djemila Benhabib a eu droit, donc, à moult éloges :  « Merci Djemila et bravo de dire tout haut ce que nous avons le regret de constater, c'est-à-dire la montée de l'intégrisme et l'inertie, la complaisance des politiques. Pour nous et nos mères, qui nous sommes battues pour nous libérer du joug tout puissant des religions, cette emprise nous glace et nous rappelle de biens terribles évènements.» ( Geneviève) Agathe :  «Ma vie à contre-coran" est un essai parfaitement réussi de D. Benhabib et je trouve que marianne2 a raison de donner la parole à cette femme qui sait parfaitement de quoi elle parle.» Azur, déplore l'isolement des Musulmans laïcs, hommes ou femmes, qui résistent à la montée de l'intégrisme : « Que ce soit les politiques ou les journalistes, les enquêtes de terrain ils ne connaissent plus et c'est bien dommage car ce n'est pas tout le monde qui va ouvrir un livre de sociologie pendant son we pour se renseigner. Encore merci Djemila pour votre livre et merci à Marianne d'en parler. »

Jaoued est l'un des rares Mariannautes à tenter une défense de l'islam radical : « Dans l’Islam, les femmes n’ont pas l’autorité parentale, la polygamie est permise, la répudiation et les violences conjugales aussi, l’homosexualité est interdite… C sot toujours les personnes qui connaissent mal leur sujet qui se permette d'en faire un livre !!!! Pas d'autorité parentale ??? Polygamie permise, oui, mais pas sans l'accord de sa femme !!!! »

Laurent Weppe est aux antipodes :

Le Post de Laurent Wepp

« Les islamistes usent de la religion comme d'un outil de conquête, puis de préservation, du pouvoir. De ce point de vue l'islamisme est comparable au comportement d'un Charles Maurras: il ne croyait pas en Dieu, mais, comme tout bon adepte de la dictature qui se respecte, trouvait l'idée d'une société soumise à une élite cléricale si plaisante qu'il se fit le défenseur d'une religion d'état qui soumettrait la société à ses dirigeants; de la même manière, les islamistes ne croient ni en Allah ni en Mahomet, mais, rêvant d'une société soumise à leurs caprices, habillent leurs pulsions dominatrices d'un simulacre de religiosité.

Par conséquent, traiter d'islamophobe tout individu qui dénoncerait de bonne foi la malhonnêteté et le danger que font courir les islamistes à la société est éminemment condamnable.

L'ennui, c'est que les authentiques islamophobes, ceux qui habillent une hostilité de type ethnique (faites donc boire un islamophobe: au bout de quelques verres, il devient intarissable au sujet des tares génétiques qui définiraient selon lui la "race arabe") d'un simulacre de laïcité afin de masquer leur perversité raciste existent réellement: il ne s'agit pas là d'un fantasme de bien pensants ou d'une figure de style abstraite mais d'une réalité tangible qui fait peser sur la République, toute chose étant égale par ailleurs, une menace égale à celle de l'islamisme.

Ces deux groupes se soutiennent et s'alimentent mutuellement, l'existence de l'un servant de justificatif à l'autre, et vice versa. Et, prise entre ces deux hypocrisie, la majorité républicaine ne sait plus comment réagir, craignant d'être associé à l'une ou à l'autre de ces deux tartufferies.

Il est pourtant nécessaire de dénoncer ces deux tartufferies, et de le faire de concert: Djemila Benhabib dénonce l'islamisme comme étant un instrument de conquête de pouvoir par nature anti-démocratique, et affirme qu'on peut être accusé d'islamophobie à tort et à travers, ce qui est exact dans les deux cas. Mais elle fait l'impasse sur l'existence d'authentiques islamophobes (qui sont aux musulmans ce que les antisémites sont aux juifs: des ennemis qui attendent la première occasion pour commencer le massacre) qui est une composante essentielle de la dynamique islamiste (de la même manière que l'existence des islamistes est une composante essentielle de la dynamique islamophobe):

L'intégrisme musulman ne prendrait pas si facilement s'il n'y avait pas en face un discours authentiquement raciste à l'égard des musulmans, identifiable (notamment par sa manière de présenter l'ensemble des musulmans comme un bloc monolithique ou peu s'en faut, et par le fait qu'il a développé son propre jargon: si un individu présente l'Islam non comme une religion mais comme une "idéologie fasciste" et qu'il traite de "collabos" ceux qui n'embrassent pas son discours, il est excessivement probable que l'individu en question soit un militant d'extrême droite qui essaye de coller ses propres vices à l'objet de sa haine), menaçant et dangereux; et par conséquent aisément instrumentalisable par des islamistes qui ont là leur meilleur outil de propagande. »

La gauche de la gauche complice ?


Oui mais que faire ? Barbie hijabiste  dénonce quant à elle la présence de citoyens priant en pleine rue à la Courneuve, preuve de ce que les autorités ont abandonné certains quartiers à l'islam radical. De son côté, Patrick dénonce la complicité de fait de la gauche dans l'abandon des valeurs laïques : « Face à la montée d' une extrême droite musulmane bien décrite par l' auteur on assiste en France à un aveuglement complice d' une partie de ceux qui se déclarent "de gauche".
On les trouve principalement au NPA, chez les verts, dans un courant du PCF, chez quelques socialistes et dans le show-business.
»
Revenant sur le cas Diam's, bubu se demande ce qui a pu lui passer par la tête : « Imaginez, vous êtes une femme du genre féminin, bien sous tous rapports et brutalement, "quelqu'un" vient vous tenir un discours tellement convaincant qu'ensuite, vous ne pouvez plus sortir sans votre fichu. Imaginez. »
Réponse lacunaire de Barbie hijabiste : « La femme qui décide de se voiler, chez nous, n'est PAS une malade mentale. On peut imaginer qu'à un certain moment de sa vie, elle a fait un "choix" surprenant, tout au plus. Si elle veut se libérer de ses chaînes, elle le peut à tout moment, dans notre République : il y a des associations pour les aider. Le divorce est permis, les violences punies. Toutes les filles ont accès à l'école républicaine. Elles savent que c'est par une activité professionnelle qu'elles seront indépendantes. A 18 ans, elle sont majeures : vive la liberté !»

Pisse Dru n'est pas d'accord : « Non, la femme voilée ne décide pas de se voiler de propos délibéré et en pleine possession de ses facultés et de son autonomie. Sa "décision" est l'aboutissement d'un conditionnement culturel et religieux. Il n'est pas nécessaire que soit expressément formalisée l'obligation de porter voile ou burqa, ou tout autre cache-sexe qui ne veut pas dire son nom. Généralement, l'aliénation de la femme, le renoncement inconscient à son propre jugement et à son libre-arbitre, son conditionnement en un mot, y pourvoient amplement : pour la femme musulmane, cela consiste confusément dans la peur de passer aux yeux de la société pour une immonde catin si elle ne fait pas ce qu'il faut pour en démontrer publiquement le contraire. »

Mais le constat ne donne pas pour autant les réponses de la république à ce phénomène. Et PiccoloJr   apostrophe Bénédicte Charles : « 
Bien qu'il soit nécessaire de pouvoir débattre librement de l'Islam, et de pouvoir donner la parole à des gens qui critiquent radicalement cette religion, je pense qu'il n'est pas intelligent d'utiliser des termes tels que "fascisme vert".
D'abord par rigueur scientifique : le fascisme n'est pas un concept métaphysique qui peut s'appliquer à n'importe qui n'importe où (contrairement à ce qu'ont voulu faire croire les communistes puis les gauchistes puis les "antiracistes") mais un phénomène apparu dans un lieu donné (Italie) à une époque donnée (l'entre-deux guerres) ayant ses caractéristiques précises.L'islamisme, on peut le critiquer, tout ce qu'on veut, mais c'est autre chose.
 »

Cet autre chose fait peur à marco : « Assimiler l'islamophobie à du racisme est une gigantesque malhonnêteté intellectuelle. L'Islam n'est pas une race et ne concerne guère une race précise. Phobie veut dire peur, tout simplement. Moi je suis islamophobe car l'islam me fait peur! En Europe nous avons mis plusieurs siècles à nous libérer des obscurantismes religieux chrétiens. Nous avons mis nos religions là où doivent être leurs places c'est à dire dans la sphère privée. Nous avons librement décidé que notre république serait laïque. Or voilà une religion, l'Islam, qui devient l'une des plus importante dans notre pays et qui veut imposer ses obscurantismes et ses idées moyennageuses en refusant avec obstination d'évoluer pour s'adapter à nos sociétés. J'ai des amis musulmans qui affirment sans sourciller que l'Islam sera la religion dominante en Europe dans une ou deux générations. J'ai effectivement vu des femmes voilées en Norvège, en Finlande...Moi ça me fait peur car je ne veux pas de cette domination, trois siècles après le siècle des Lumières. Oui l'Islam me fait peur ! »

A Nadia le dernier mot : « 
Plein de Musulmans dans le monde respectent profondément leurs épouses et les femmes , mais on préfère parler des mauvais, c'est bien plus rentable politiquement et financièrement. Militante je puis vous assurer que la misère humaine est le fond de commerce de tous . Le sujet est bien trop vaste pour l'entamer. De nombreuses femmes meurent de coups et blessures dans notre Pays (la France) et je serais très curieuse de savoir si ce sont des musulmans qui tuent leurs femmes???
Mr Canta qui a tué Marie Trintignant a fait trés peu de prison pour le meutre de sa compagne.Toujours le deux poids de mesures quand il sagit de " Musulmans".Ceux qui tuent et violent des enfants c'est très rarement des musulmans, dommage que l'on ne le dit pas assez !!!!!
Croyez- moi la violence sociale et institutionnelle faisaient bien plus de dégats chez les femmes , que de porter le voile. En tant que femme, je puis vous dire qu'il est trés violent pour moi de voir constament le corps de la femme dénudé pour vendre je ne sais quel produit !!!
»
A suivre....

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commentaires

blutch 13/11/2009 23:19


Pourquoi les islamistes peuvent tenir le pavé dans les banlieues?
Sarko leur a sous-traité le maintien de l'ordre, avec quelques avantages pour lui:
1° ils ont le même sens démocratique que Naboléon.
2° Lorsqu'ils font régner la terreur, Bribrice l'Auvergnat compte les coups avant d'envoyer les karchers finir le boulot. Et s'ils se trompent en tapant sur le chaland qui passe là tranquillement,
Et bien s'il avait passé ailleurs, çà serait pas arrivé, donc il est totalement responsable de ce qui lui arrive. Et d'abord, qui va payer la nouvelle matraque, c'est que ce n'est pas inusable ces
choses-là...
3° pour éviter les problèmes, la populace ferme sa gueule, fait le dos rond et vote (pour ceux qui ont le droit) hyper sécuritaire, donc pour celui qui a offert les banlieues aux islamistes. C'est
tout de même vrai qu'il y a des français qui sont un peu cons sur les bords....
4° Pendant qu'il ferme sa gueule, le peuple ne revendique rien, donc on peut tout lui prendre.

La prochaine saloperie au menu de Sarko:
Les indemnités d'accidents du travail seront fiscalisées par SOUCIS D'EQUITE avec les malades et la fonction publique....
Les bonus, les stock options, les parachutes et les cadeaux de bienvenue ne font pas partie de l'équité républicaine.

Mais les banlieues sont calmes, la milice islamiste du Prince veille...
Sarkozy utilise les mêmes ficelles que Salazar au Portugal:
- Une armée bien en main.
- Une police brutale, injuste et menaçante.
- une justice obéissante au pouvoir.
- et un flic le dimanche à l'église (et le vendredi à la mosquée évidemment).
Subordonner l'instruction laïque à la "moralité" religieuse a toujours fait partie du crédo de la droite fascisante.
Je ne cède pas à la caricature facile, je compte les points en les mettant dans la bonne case historique, et si c'est la case fasciste qui se rempli, ce n'est pas moi qui fait la politique
française...
Et tout çà sous les yeux d'une gauche cul-cul la praline qui n'a rien compris et qui au nom de la liberté condamne les musulmanes à la prison à vie.
Les tergiversations à propos de la Burka font partie de la stratégie à Sarko. Il finira par l'autoriser, je revendiquerai alors le droit, au nom de ma "religion" naturiste de me promener à poil
dans la rue.
Blutch


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  • Passionnée par la frontière entre la norme et l’exception. Trop longtemps enseignante, j'ai rendu les armes plus tôt que prévu et je me consacre à ce que j'aime: l'écriture, les arts plastiques et les débats de société... et ça va chauffe
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